Seguimiento de seguimiento de vigilancia

Un chip RFID para monitorear jardines de infancia

Les élèves de classe maternelles sont dangereux. Certains ne tiennent pas en place et exigent une attention permanente. Une école de la ville de Richmond, en California, a trouvé une solution radicale pour s’éviter bien des tracas : les équiper d’une puce RFID, la même technologie utilisée pour tracer les livraisons dans l’agro-alimentaire.

Le système à 50.000 dolares, financé par une subvention fédérale, est ingénieux et sait se faire oublier. La puce est cousue dans un petit maillot de basketball, revêtu à l’entrée par les élèves. Elle communique avec des capteurs disséminés dans l’école, ce qui dispense les professeurs de faire l’appel à l’entrée de l’établissement et de noter le passage à la cantine. Une enseignante, ravie, explique qu’elle aura davantage de temps à consacrer aux enfants.

Mais ce système pousse la surveillance plus loin que les badges RFID, qui équipent des cantines françaises et suscitent déjà une franche opposition. Car cette fois, les mouvements sont en permanence surveillés et plus seulement lors de points de passage. Sur un terminal de contrôle, les enfants sont identifiés par des points jaunes. Un reportage de la chaîne KTVU les montre s’agitant dans des cases qui représentent les salles de l’établissement.

Un projet abandonné il y a cinq ans
Avec une telle surveillance, «vous pouvez créer une portrait extraordinairement détaillé de la journée passée à l’école», a écrit lundi lElectronic Frountier Foundation, organisation américaine de défense des libertés, qui s’interroge sur la durée de conservation des archives et leur exploitation. Un enfant donc la puce bouge beaucoup sera-t-il un jour rangé par un algorithme dans la catégorie des hyperactifs ? Sera-t-on exclu si l’on choisit de ne plus porter son maillot ? Et avec ces 3000 heures économisées chaque année, des postes d’encadrement seront-ils supprimés ?

Si la surveillance des déplacements par RFID fait une percée dans les hôpitaux, les prisons et quelques entreprises, le sujet demeure très controversé à l’école. Il a déjà donné lieu à des expérimentations en Inglaterra au Japon ou Belgique. Mais l’hostilité des parents est généralement forte. Un suivi comparable des élèves en Californie avait été abandonné il y a cinq ans. À l’époque, le badge était beaucoup plus visible. Il se portait autour du cou.

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Artículo de 1 septiembre 2010, sur lefigaro.fr rubrique technotes






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