Dualities & New World Disorder, False Flag Op. Psycho Manipulation, Subversions :

Darwinism and the Nazi Holocaust…

By Jerry Bergman, Ph.D.
Source: creationnisme.com

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Introduction
The Nazi leaders and the great German biologists of the early 20th century revealed in their writings that Charles Darwin's theory and his publications had a major influence on Nazi politics. Hitler believed that the human gene pool could be improved by using selective breeding similar to that which breeders practice in order to produce superior breeds of cattle.. In formulating its racial policies, the Hitlerite government was largely based on Darwinism, in particular on the elaborations of Spencer and Haeckel. As a result, one of the central policies of the Hitler administration was the development and implementation of policies aimed at protecting the "superior race". This led to preventing "inferior races" from mingling with those considered superior., in order to reduce the risk of contamination of the human gene pool mentioned above. The belief in a "superior race" was based on the theory of group inequality within each species, une présomption majeure et une exigence de la théorie darwinienne de la «survie des plus forts.» Cette philosophie a mené à la « solution finale », l’extermination d’environ six millions de Juifs et quatre millions d’autres individus issus de races jugées inférieures par les scientifiques allemands.

L’un des nombreux facteurs ayant mené à l’holocauste nazi et à la Seconde Guerre Mondiale, l’une des guerres les plus importantes, a été la notion darwinienne selon laquelle le progrès s’installe lorsqu’il y a élimination des plus faibles dans le combat pour la survie. Même s’il n’est pas simple d’évaluer les motifs confus d’Hitler et de ses partisans, des eugénismes inspirés de Darwin y ont certainement joué un rôle critique. Le darwinisme a justifié et a encouragé les visions nazies de la guerre et de la race. Si le parti nazi avait simplement accepté et agi conformément à la croyance que tous les êtres humains sont des descendants d’Adam et Ève et qu’ils sont égaux aux yeux du Dieu Créateur, comme la chose est enseignée dans l’Ancien et le Nouveau Testament, l’holocauste ne se serait jamais produit.
To erase the Judeo-Christian doctrine of the divine origin of humans by replacing it with Darwinism in German liberal theology and its schools, openly contributed to the general acceptance of Social Darwinism, which led to the tragedy of the Holocaust.[1] Darwin's theory, as edited by Haeckel,[2] [3] [4] [5] [6] Chamberlain[7] And the others, clearly participated in the killing of more than “nine million people” in concentration camps, and about forty million other human beings throughout a war that cost roughly six trillion dollars. In addition, the main reason why Nazism spread to the Holocaust is because Social Darwinism was overwhelmingly accepted by scientific and academic communities. [1] [8] [9] [10]
At the very heart of Darwinism is a belief that evolution acts through the differential survival of the fittest, or superior individuals. This requires differences among individuals of the same species, who, with time, grow so large that the individuals with the favorable characteristics - the strongest- are more likely to survive. Although the differences that form the races can be very small at the beginning, differential survival rates produce distinct breeds in a process called speciation, or the development of a new species.
The egalitarian ideal that marks Western ideology today, «all human beings were created equal,"Has not always been accepted by all nations and cultures.[11] A major force that has opposed this view is the eugenics movement of Social Darwinism., in particular the cruel vision of the "survival of the fittest.»[10] [12]
As Ludmerer noted, the conception of a racial hereditary quality improved by selective breeding dates from The Republic of Plato.
«[…]The thought of modern eugenics did not appear until the nineteenth century. The emergence of an interest in eugenics during this century has several sources. The most important is the theory of evolution, because Francis Galton's ideas on eugenics - he is the author of the term "eugenics"- were logical offspring directly linked to the scientific doctrine developed by his cousin, Charles Darwin.» [13]
The policy of the Nazi government was clearly influenced by Darwinism, the zeitgeist of science and cultured society of the time.10 This can be assessed by examining existing documents, writings and works of art produced by twentieth century Nazi Germany and its many scientific supporters. Keith concluded that the treatment of Jews and other races, then considered "inferior" by the Nazis, largely resulted from the belief that Darwinism offered deep insight and information, that could be used to improve humanity in a meaningful way.[14] Tenenbaum a remarqué que la philosophie politique de l’Allemagne nazie était construite sur une croyance où les éléments essentiels au progrès évolutif étaient :
«… la lutte, la sélection et la survie du plus apte, notions et observations présentées par Darwin […] mais qui fleurissaient déjà dans la philosophie sociale allemande du dix-neuvième siècle. […] Ainsi s’est développée la doctrine selon laquelle l’Allemagne avait le droit intrinsèque de régner sur le monde sur la base d’une force supérieure, […] ce qui créait une relation ‘de marteau et enclume’ entre la Reich et les nations plus faibles.»[15]
Adolf Hitler et Heinrich Himmler passent en revue les troupes SS durant les cérémonies du parti Reich à Nuremberg, Germany, 1938.
Collection Estelle Bechoefer, Archives photographiques USHMM
L’importance de la race pour le darwinisme
La théorie de l’évolution est basée sur la notion suivante : certains individus développeront des caractéristiques uniques qui leur permettront de mieux survivre dans les conditions difficiles. Les individus supérieurs seront plus aptes à survivre et à léguer ces caractéristiques à leur descendance, et ainsi, ces particularités se propageront, alors que les individus «plus faibles» diminueront et s’éteindront progressivement. Si chaque membre d’une espèce était tout à fait égal à un autre, la sélection naturelle ne pourrait rien sélectionner, et l’évolution cesserait pour cette espèce.
Ces différences produisent graduellement des groupes nouveaux, et certains d’entre eux sont avantagés en termes de survie. Ces nouveaux groupes deviennent les «groupes supérieurs» ou encore, les races «plus évoluées.» Lorsqu’une caractéristique se répand dans toute la race, à cause de l’avantage de survie de cette race, une forme animale supérieure apparaît. Hitler et le parti nazi ont déclaré que l’un de leurs buts premiers était d’appliquer cette «science» à la société. Et «l’idée centrale du darwinisme n’était pas l’évolution, mais la sélection. L’évolution […] décrit les résultats de la sélection.»[16] Hitler a affirmé que pour produire une meilleure société, «We [les Nazis] devons comprendre et coopérer avec la science.»
En tant que race supérieure à toutes les autres, les Aryens croyaient que leur prédominance évolutive ne leur donnait non seulement le droit, mais le devoir de s’assujettir tous les autres peuples. La race était un point majeur dans la philosophie nazie; Tenenbaum a conclu qu’ils incorporaient le darwinisme :
«[…] dans leur système politique, sans y supprimer quoi que ce soit. […] Leur dictionnaire politique regorgeait de termes tels espace, lutte, sélection et extinction (Ausmerzen). Leur raisonnement était exprimé d’une manière très claire : le monde est une jungle dans laquelle les différentes nations luttent pour l’espace. La plus forte gagne, les plus faibles meurent ou sont éliminés.»[17]
Lors du rassemblement du parti Nuremberg en 1933, Hitler a proclamé qu’ «une race supérieure s’asservit une race inférieure […] un droit que l’on observe dans la nature et qui peut être considéré comme le seul droit concevable» car il était fondé sur la science.[15]
Hitler croyait que les humains étaient des animaux pour lesquels les lois de la génétique observées dans l’élevage du bétail pouvaient être appliquées. Les Nazis croyaient qu’au lieu de permettre aux forces naturelles et au hasard de contrôler l’évolution, ils devaient diriger le processus afin de permettre à la race humaine de se perfectionner. La première étape était d’isoler les «races inférieures,» afin de les empêcher de contaminer le bassin de gènes aryens. Le support général du public pour cette politique était un résultat de la croyance, fréquente dans les classes éduquées, que certaines races étaient génétiquement inférieures, comme le «prouvait» la science du darwinisme. Les Nazis croyaient qu’ils appliquaient simplement des faits prouvés par la science afin de produire une race d’hommes supérieurs, une partie de leur plan visant à produire un monde meilleur : «L’affaire de la constitution d’état était les eugénismes, ou la sélection artificielle- la politique était en fait de la biologie appliquée.»[18] [19]
From 1925, Hitler a esquissé une conclusion à sa démarche dans le quatrième chapitre de Mein Kampf : il y disait que le darwinisme était la seule base solide pour une Allemagne prospère. Le titre de l’ouvrage lui-même, Mein Kampf- Mon combat en français- fait directement référence au principe de la lutte pour la survie. Comme Clark l’a écrit, Adolf Hitler :
«[…] était captivé par l’enseignement évolutionniste- probablement depuis l’enfance. Les idées évolutionnistes, nullement dissimulées, se tiennent à la base de tout ce qu’il y a de pire dans Mein Kampf et dans les discours publics d’Hitler. […] Hitler déclarait […] qu’une race supérieure en conquiert toujours une inférieure.» [20]
Et Hickman ajoute qu’il n’y a aucune coïncidence dans le fait qu’Hitler :
«[…] était un fervent croyant et prédicateur de l’évolution. Malgré les profondes complexités de sa psychose, il est certain que [le concept de la lutte était important car] son ouvrage Mein Kampf, présente un grand nombre d’idées évolutionnistes, en particulier celles qui renforcent les notions de lutte, survie du plus apte et extermination des faibles en vue de produire une société meilleure.» [21]
In addition, la croyance selon laquelle l’évolution peut être contrôlée par les scientifiques afin de produire une «race supérieure,» était le leitmotiv central du nazisme. Plusieurs autres sources ont inspiré
«[…] l’idéologie nazie. Mais l’engrenage d’idées et de cauchemars qui formait […] les politiques sociales de l’état nazi, et jusqu’à un certain point, ses politiques militaires et diplomatiques, peuvent être clairement comprises à la lumière de son vaste programme racial.»[22]
La vision nazie concernant l’évolution darwinienne et la race était conséquemment une part majeure de la combinaison fatale d’idées et d’événements qui ont produit l’holocauste et la Seconde Guerre mondiale :
«L’un des piliers de la théorie et de la doctrine nazie était […] la théorie de l’évolution [and] …la notion selon laquelle toute biologie a évolué en s’améliorant, than […] les types moins évolués […] doivent être activement éradiqués [and] …que la sélection naturelle peut et devrait être aidée d’une manière active; so, they [les Nazis] ont institué des mesures politiques afin d’éliminer […] les Juifs et […] les Noirs, qu’ils considéraient comme ‘sous-développés.’» [23]
Des termes tels «race supérieure,» «types humains inférieurs,» «pollution de la race,» et le mot évolution lui-même, (Entwicklung) étaient souvent utilisés par Hitler et les chefs nazis. Ses opinions sur la race n’étaient pas issues d’études scientifiques douteuses comme on l’entend souvent, mais venaient plutôt
«[…] d’un darwinisme social allemand pur, d’un type fort reconnu et accepté à travers toute l’Allemagne et qui, de plus, était considéré comme scientifiquement véridique par la plupart des Allemands, y compris les scientifiques. Des études plus récentes sur Hitler et le socialisme national démontrent que [leur application de la théorie de Darwin] était la caractéristique spécifique du nazisme. La «bio-politique» socio-nationale [was] basée sur une croyance ‘mystico-biologique’ dans l’inégalité raciale, un monisme, un nihilisme moral anti-transcendant basé sur une lutte éternelle pour l’existence et la survie du plus apte en tant que loi de la nature, et l’utilisation conséquente du pouvoir de l’état pour une puissance publique de la sélection naturelle…»[24]
La philosophie selon laquelle les humains peuvent contrôler et même utiliser le darwinisme pour produire des êtres humains «supérieurs,» est mentionnée à répétition dans les écrits et les discours des chefs nazis.[25] Atteindre le but darwinien pour le monde exigeait une élimination impitoyable des moins forts à travers une attitude carrément barbare :
«Le programme de base du darwinisme social allemand [was] que l’homme n’était qu’un morceau de la nature n’ayant aucune qualité transcendante particulière ou une humanité spéciale. On another side, les Allemands étaient membres d’une communauté biologiquement supérieure […] la politique n’était qu’une application directe des lois de la biologie. Haeckel et ses compatriotes du darwinisme social ont amené les idées qui deviendraient les hypothèses centrales du socialisme national. […] L’affaire de la corporation de l’état était les eugénismes ou la sélection artificielle.» 18
Hitler a même déjà déclaré que nous, les Nazis, «sont des barbares ! Nous désirons être barbares. C’est un titre honorable [car par lui,] nous revigorerons le monde»[26] Hitler, en tant qu’évolutionniste, «cherchait consciemment à rendre la politique allemande conforme à la théorie de l’évolution» [27] Keith ajoute que :
«Si la guerre est l’un des rejetons de l’évolution –et je suis convaincu qu’elle l’est- alors l’évolution est «devenue folle,"Reaching such a level of ferocity that she frustrates her own role in the world of life - which is the advancement of her competing" troops ", tribes, nations or races of mankind. There is only one way to get rid of war, and that is to rid humanity of the penalties imposed by the law of evolution. Can man […] bring the law of evolution to a zero or empty level ? […] I discovered that there is no way that is both possible and practicable. ‘On ne peut pas s’échapper de la nature humaine.’ Parce que l’Allemagne a bu le vin de l’évolution jusqu’à sa dernière goutte, et que dans sa débauche évolutionniste elle a plongé l’Europe dans un bain de sang, cela ne prouve pas que la loi de l’évolution soit mauvaise. Une loi qui a mené l’homme en dehors de la jungle et en a fait le roi des bêtes ne peut pas être entièrement mauvaise.»[28]
Les Juifs allemands et le darwinisme
L’entreprise eugénique allemande était moins antisémite à ses débuts que le leadership britannique. La plupart des premiers eugénistes allemands croyaient que les Juifs allemands étaient des Aryens, et conséquemment, le mouvement eugéniste était soutenu par plusieurs professeurs et docteurs juifs en Allemagne et à l’étranger. Ce n’est que très graduellement que les Juifs ont été incorporés dans la théorie eugénique allemande et ses lois.
Les visions racistes du darwinisme se sont également infiltrées dans plusieurs sphères de la société allemande de manière fort progressive, sphères qu’elles n’avaient point affectées auparavant.[9] La Ligue Pan allemande, dévouée à «maintenir la pureté raciale allemande» n’était pas vraiment antisémite à l’origine et permettait aux Juifs assimilés d’être membres à part entière. Plusieurs eugénistes allemands croyaient que bien que les Noirs et les Gitans étaient de race inférieure, leurs théories raciales ne se comparaient pas à celles des Juifs, car ces derniers avaient atteint un niveau de succès significatif en Allemagne. Schleunes ajoute que vers 1903, l’influence des idées sur la race a pénétré le programme de la Ligue à un tel degré qu’en 1912, la Ligue a rapidement rejeté les Juifs sur la base de «principes raciaux.»[29]
En dépit de l’importance scientifique de ces visions raciales, elles n’ont eu qu’un effet limité sur les Juifs avant les années 1930. La plupart des Juifs allemands étaient fiers d’être allemands et se considéraient Allemands en premier lieu et Juifs ensuite. Plusieurs Juifs ont modifié les visions raciales de l’élite allemande en s’y infiltrant. Leur assimilation dans la vie allemande était telle que beaucoup croyaient que l’antisémitisme ne représentait aucune menace sérieuse pour leur sécurité. La majorité des Juifs étaient aussi convaincus que l’Allemagne était pour eux un havre de paix.[30] Beaucoup tenaient encore fermement au modèle créationniste de la Genèse et rejetaient les hypothèses et visions qui généraient du racisme, le darwinisme inclus. Ce qui s’est produit en Allemagne par après a évidemment été mal reçu par les généticiens et même les eugénistes juifs et d’autres groupes encore :
«Le mouvement eugénique a ressenti un mélange d’appréhension et d’admiration devant le progrès des eugénismes de Allemagne […] Mais les véritables détails des mesures eugéniques qui sont apparus après la montée d’Hitler au pouvoir n’étaient pas acceptés par tous. Les eugénistes désignaient les États-Unis comme un endroit où de strictes lois contrôlaient le mariage mais où il existait une forte tradition de liberté politique.»[31]
Enfants polonais emprisonnés à Auschwitz, Poland, 1944
Archives photographiques USHMM
Les objectifs eugéniques d’Hitler
 
Les politiques nazies découlent moins d’une «haine» face aux Juifs ou autres peuples que de l’objectif idéaliste de préserver la race supérieure de la «pollution.» Hitler a élaboré ses visions darwiniennes en considérant le principe du plus fort tuant le plus faible, par exemple, un chat dévorant une souris. Il en a conclu que les Juifs devaient absolument être éliminés car ils entraînaient :
«…la détérioration d’autres peuples […] À la longue, la nature élimine les éléments nuisibles. L’on peut être scandalisé par cette loi de la nature qui exige que toutes choses vivantes se dévorent l’une l’autre. La mouche est happée par une libellule, qui est avalée par un oiseau, qui tombe lui-même sous les serres d’un oiseau plus grand […] Connaître les lois de la nature nous permet de lui obéir.»[32]
Hitler a ensuite dit que pour cette raison, les gouvernements devaient comprendre et appliquer les «lois de la Nature,» en particulier celle de «la survie du plus apte,» qui «a produit les races humaines dès l’origine, et qui est l’auteure de leur perfectionnement.» Le gouvernement devait donc aider à l’élimination des races inférieures ou du moins les mettre en quarantaine. Hitler a déclaré :
«S’il y a un commandement divin que je puis accepter, c’est celui-ci : ‘Tu conserveras l’espèce.’ La vie de l’individu ne doit pas être trop élevée. Si l’individu était si important aux yeux de la nature, la nature y prendrait garde et le protégerait. Des millions d’œufs qu’une mouche pond, très peu éclosent- et pourtant, la race des mouches survit.»[33]
Hitler était particulièrement déterminé à empêcher les Aryens de se reproduire avec des non-Aryens, une question qui a éventuellement mené à la «solution finale.» Une fois les races inférieures exterminées, Hitler croyait que les générations futures seraient infiniment reconnaissantes pour le perfectionnement que ces programmes avaient porté à l’humanité :
«The Germans were of superior race, destined for a glorious evolutionary future. This is why it was essential that the Jews be segregated; other, marriages between different races would have occurred. If this had happened, all of nature's efforts to "establish a higher evolutionary plateau would have been futile." (Mein Kampf).»[20]
Not only are individuals much less important than race, the Nazis even concluded that some races were not human, more animals :
«The Jews, referred to as sub-human, were no longer beings. It was just and legal to exterminate them from the collectivist and evolutionary point of view. They weren't seen […] as people in the vision of the German government.»[34]
As a result, the Darwinist movement was "one of the most powerful forces in German intellectual history of the nineteenth and twentieth century [and] can be seen entirely as a prelude to the doctrine of national socialism [Nazism].»[35] Why did evolution have faster effects in Germany and take root more deeply than anywhere else in the world ?
Evolution used to justify already existing German racism
Schleunes a noté de façon poignante que la raison pour laquelle la publication de l’œuvre de Darwin en 1859 a eu un impact immédiat en Allemagne et dans sa politique juive était que :
«La notion de lutte pour la survie […] légitimée par les visions scientifiques les plus récentes, justifiait les conceptions racistes de nations et peuples supérieurs ou inférieurs, et validait le conflit entre eux.»[36]
La révolution darwinienne et les œuvres de ses grands orateurs allemands et son scientifique le plus éminent, le professeur Haeckel, ont donné aux racistes quelque chose qu’ils croyaient être une puissante vérification de leurs visions raciales.[37] Support from the scientific elite has allowed racist thought to circulate with much more vigor than not, and led to the following immense satisfaction : “The prejudices were simply expressions of scientific truth.»[36]
And could racists find greater authority to support their visions than science itself ? Konrad Lorenz, one of the most famous scientists studying animal behavior of the time, and often seen as the founder of his field of study, stated that :
«Just like with cancer, where the best treatment is to eliminate the parasitic growth as quickly as possible, la défense eugénique contre les effets sociaux dysgéniques des sous-populations affectées est d’une nécessité limitée à des mesures tout aussi drastiques […] Lorsque ces éléments inférieurs ne sont pas efficacement éliminés d’une population [saine], alors –tout comme les cellules d’une tumeur maligne se répandent et prolifèrent à travers tout le corps humain- ils détruisent le corps hôte comme ils se détruisent eux-mêmes.» [38]
Les œuvres de Lorenz ont joué un rôle important dans le développement du programme nazi visant à éradiquer la «croissance parasite» des races inférieures. Les programmes gouvernementaux visant à assurer que le »Volk allemand » conserve sa supériorité, rendaient le racisme presque intouchable. Même si King a déclaré que «l’holocauste prétendait avoir une base génétique scientifique»[39] la position du gouvernement et de l’élite universitaire de l’époque était si engagée que peu de scientifiques la remettaient sérieusement en question. Les attitudes antisémites du peuple allemand ne pouvaient prendre qu’une partie du blâme pour l’holocauste –tout n’a déboulé que lorsque le darwinisme a été ajouté à l’équation fatale des attitudes préexistantes.
Corps de prisonniers alignés dans une fosse commune Collection Marvin Springer, Archives photographiques USHMM
Les eugénismes atteignent des extrêmes
La première étape du programme eugénique était de déterminer quels groupes étaient supérieurs génétiquement; un jugement largement influencé par la culture. Les caractéristiques idéales étaient :
«… un type humain dont l’apparence avait été ainsi décrite par le théoricien racial Hans F.K. Günther : ‘blond, grand, au crâne allongé avec un visage étroit, un menton prononcé, un nez étroit à l’arête élevée, des cheveux soyeux, des yeux largement espacés et de couleur pâle, une peau de couleur rose blanchâtre.’» [40]
Bien que des observations superficielles permettent à la plupart des gens de faire une classification générale des races, les Nazis ont rapidement découvert qu’une exploration profonde rend l’identification raciale moins facile à déterminer. La plupart des groupes qu’ils tenaient pour inférieurs, tels les Slovaques, the Jews, les Gitans et autres, se distinguaient difficilement de la race aryenne pure. Dans le processus de regroupement des individus selon leur race afin de sélectionner les «meilleurs,» les Nazis ont mesuré une grande variété de caractéristiques physiques dont la taille du cerveau. Les Nazis se fiaient surtout à l’œuvre d’Hans F.K.
Günther, professeur de «science raciale» à l’Université de Jena. Bien que les «relations personnelles [de Günther] avec le parti étaient orageuses à certaines périodes, ses idées raciales étaient acceptées.» Ces idées étaient fortement soutenues par le gouvernement allemand et constituaient une importance influence dans la politique allemande.[41] Günther a reconnu que «bien qu’une race ne soit pas nécessairement pure, ses membres partagent certaines caractéristiques dominantes,» pavant ainsi la voie au stéréotype.[41]
Günther a conclu que tous les Aryens partagent un type nordique idéal qui crée un contraste avec les Juifs, qui constituent plutôt un mélange de plusieurs races. Günther a déclaré que la lignée généalogique, les mesures anthropologiques de crânes et les évaluations de l’apparence physique étaient tous des outils utiles à la détermination de la race. Même si l’apparence physique était la chose observée, «le corps est l’enveloppe de l’âme» et «l’âme est primaire.»[42] Des femmes ayant les traits raciaux supérieurs étaient sélectionnées et placées dans des foyers spéciaux où on les gardait enceintes aussi longtemps qu’elles restaient dans le programme. However, des études tenues auprès de la descendance née de cette expérience ont démontré que le quotient intellectuel tendait à régresser vers la moyenne de la population et que celui de la progéniture était inférieur à celui des parents.
La théorie du mauvais sang
Le darwinisme n’a pas seulement influencé l’attitude nazie envers les Juifs, il l’a fait pour d’autres groupes culturels et ethniques également. Même les patients souffrant de maladies mentales ont éventuellement été inclus dans la liste des inférieurs, en partie à cause de la croyance selon laquelle l’hérédité avait une influence majeure sur les maladies mentales (peut-être avaient-ils du sang Juif ou non-aryen en eux), et devaient conséquemment être détruits. Poliakov indique que plusieurs intellectuels du début du vingtième siècle acceptaient le concept de la télégénie, où le mauvais sang «contaminerait une lignée raciale pour toujours»; «le mauvais sang élimine le bon, tout comme le mauvais argent remplace le bon.»[43] Seule l’extermination éliminerait les lignées génétiques inférieures de manière permanente, et permettrait ainsi l’évolution d’avancer.
Darwin a même fait une longue compilation de cas où il a conclu que le mauvais sang polluait toute une lignée génétique, l’entraînant à produire une progéniture impure à tout jamais. Un grand nombre de biologistes respectés, incluant Ernst Ruedin de l’Université de Munich et plusieurs de ses collègues tels Herbert Spencer, Francis Galton et Eugène Kahn, qui a plus tard été professeur de psychiatrie à Yale, défendaient activement l’argument héréditaire. Ces scientifiques étaient aussi les plus grands architectes des lois de stérilisation obligatoire allemande établies pour empêcher les gènes défectueux ou inférieurs de contaminer le bassin de gènes aryens. Par après, lorsque les individus aux «gènes inférieurs » ont aussi été jugés comme «d’inutiles déchets,» les tueries massives ont été justifiées. Les groupes jugés inférieurs s’étendaient graduellement jusqu’à ce qu’ils englobent une grande variété de races et de groupes nationaux. Later, les vieillards maladifs, les épileptiques, les gens atteints de maladies mentales légères ou sévères, les sourds-muets et même certains patients atteints de maladies mortelles ont été inclus dans la liste des «inférieurs.» [44] [1]
Les individus avant des caractéristiques mongoloïdes ou négroïdes, les Gitans, et ceux qui ne passaient pas le test de phrénologie ingénieusement conçu en fonction des opinions racistes, ont ensuite été inclus dans les groupes jugés inférieurs. L’on connaît aujourd’hui que ces tests n’avaient aucune valeur fiable.[45] Après que Jesse Owens ait gagné quatre médailles d’or aux Jeux Olympiques de Berlin en 1936, Hitler a reproché aux Américains d’avoir même permis à des Noirs de s’inscrire dans la compétition.[46]
Certains évolutionnistes ont même encouragé la vision selon laquelle les femmes étaient inférieures aux hommes sur le plan évolutif. Le docteur Robert Wartenberg, qui est devenu plus tard un grand professeur de neurologie en Californie, a tenté de prouver l’infériorité des femmes en déclarant qu’elles ne pouvaient pas survivre si elles n’étaient pas «protégées par les hommes.» Il a conclu que puisque les femmes faibles n’étaient pas éliminées aussi rapidement à cause de cette protection, un taux évolutif plus faible était observable, et pour cette même raison, la sélection naturelle agissait avec moins de puissance sur les femmes. Il y avait peu de clarté à savoir comment les «faibles» seraient sélectionnés pour l’élimination ou quels étaient les critères qui déterminaient ce que l’on considérait comme «faible.» Les femmes de l’Allemagne nazie n’avaient pas accès à plusieurs professions, et la loi exigeait d’elles qu’elles se conforment à un rôle féminin traditionnel. [47]
L’évolution et la guerre en Allemagne Nazie
Le darwinisme n’a pas seulement offert aux Allemands une interprétation significative de leur passé militaire récent, il leur a aussi fourni une justification pour des agressions futures : «Le succès militaire allemand dans les guerres bismarckiennes se glisse très bien dans les catégories darwiniennes […] de la lutte pour la survie, [démontrant] l’aptitude supérieur de l’Allemagne.»[48] La guerre était une force positive, non seulement parce qu’elle éliminait les races «inférieures,» mais parce qu’elle éliminait aussi les membres plus faibles des races «supérieures.» Hitler a déclaré sans gêne qu’il intentait de produire une race supérieure, mais il se fiait aussi à la pensée darwinienne pour édifier ses politiques d’extermination et de guerre.[25] L’Allemagne nazie, se basant entre autres sur cet argument, glorifiait ouvertement la guerre, car elle était un moyen efficace d’éliminer les moins forts de la race supérieure, une étape nécessaire à l’évolution de la race. Clark conclut, en citant plusieurs passages de Mein Kampf, than :
«L’attitude d’Hitler envers la Ligue des Nations et la question de guerre ou de paix était basée sur les mêmes principes. ‘Une cour mondiale […] ne serait qu’une farce […] tout le monde naturel constitue une puissante lutte entre la force et la faiblesse –une victoire éternelle du fort aux dépends du faible. Il n’y aurait que de la pourriture dans toute la nature s’il n’en était pas ainsi. Les États qui [violent] cette loi élémentaire tomberont en pourriture. […] Celui qui veut vivre devra se battre. Celui qui refuse de se battre dans ce monde où la lutte permanente est la loi de la vie n’a pas le droit d’exister.’ Penser autrement est comme ‘insulter’ la nature. ‘La détresse, la misère et la maladie seront ses répliques.’» [49]
Le prestige allemand, a assuré Hitler, résultait surtout du fait qu’ils étaient belliqueux et qu’ils avaient ainsi éliminé leurs membres inférieurs durant des siècles.[50] Bien que les Allemands n’aient pas été étrangers à la guerre, cette nouvelle justification donnait beaucoup de force à leurs politiques. La vision selon laquelle l’éradication des faibles est une source majeure d’évolution a été bien exprimée par Wiggam :
«[…] à une certaine époque, l’homme n’avait guère plus de cervelle que ses cousins anthropoïdes, les primates. More, en frappant, en mordant et en se battant […] en déjouant ses ennemis et par le fait que ceux qui n’avaient pas suffisamment de force et de sens pour suivre étaient tués, le cerveau de l’homme est devenu énorme, et il s’est développé en agilité comme en sagesse, si ce n’est pas en taille […]»[51]
En d’autres mots, la guerre a un effet positif à long terme, car c’est uniquement par des conflits fatals que les hommes peuvent évoluer. Hitler a même déclaré vérité la contradiction selon laquelle la civilisation humaine telle qu’on la connaît n’existerait pas si ce n’était de guerres constantes. Et plusieurs scientifiques réputés de l’époque ont ouvertement défendu cette vision : Haeckel avait l’habitude de louanger les Spartiates, peuple de l’Antiquité qu’il considérait comme prospère et supérieur à cause de sa sélection biologique approuvée socialement. En tuant tous les enfants qui n’étaient pas «forts et parfaitement sains,» les Spartiates étaient «constamment dans un excellent état de force et de vigueur.»[52] L’Allemagne devait, according to him, suivre cette coutume spartiate, either the infanticide of the sick and the deformed, which constituted "an advantage for both destroyed newborns and the community."The idea that all lives are of equal value and that they should be preserved was not, after all, than a "traditional dogma,»A barely scientific truth. [18] [53]
However, the common hypothesis that European civilization is much more evolved than the others, especially because of its numerous wars compared to other nations, is false. War is actually typical of almost all people., except in some small islands where food is plentiful, or among peoples living in the polar regions.[54] In history, several African tribes were continually at war, as in most countries of Asia and America.
Nazism and religion
Opposition to the eugenics movement came mainly from German Christians. Although Hitler was baptized a Catholic, he has never been excommunicated, and "considered himself a good Roman CatholicIn his youth and sometimes used religious terms. But it was evident that he had strong and resounding anti-Christian sentiments during adulthood., just like most of the leaders of the Nazi party. But as a gifted politician, il a ouvertement tenté d’exploiter l’Église.[55] Hitler a un jour révélé son attitude envers le Christianisme lorsqu’il a franchement déclaré que la religion est :
«Un mensonge organisé [who] doit être écrasé. L’État doit demeurer le maître absolu. Quand j’étais plus jeune, je croyais qu’il était nécessaire de me préparer à [détruire la religion] […] avec de la dynamite. Since, j’ai réalisé qu’il y a de la place pour un peu plus de subtilité […] L’état doit prendre place dans la chaise de Saint-Pierre, officier sénile; devant lui se trouvent quelques vieilles femmes sinistres. […] les jeunes gens en santé se trouvent de notre côté […] il est impossible de tenir l’humanité dans les mensonges et les liens pour l’éternité. Ce n’était qu’entre le sixième et le huitième siècle que le christianisme était imposé à nos peuples. […] Nos peuples avaient déjà réussi à vivre une vie convenable sans cette religion. J’ai six divisions d’hommes SS qui sont absolument indifférents en matière de religion. Cela ne les empêche pas de se diriger vers la mort avec la sérénité de l’âme.»[56]
Ses croyances telles que révélées dans cette citation sont extrêmement claires : les jeunes gens, qui étaient l’espoir de l’Allemagne, étaient «absolument indifférents en matière de religion.» Comme l’a noté Keith, le parti nazi percevait le darwinisme et le christianisme comme deux pôles opposés. Milner a dit du père allemand de l’évolution, Ernst Haeckel, que dans son Histoire Naturelle de la Création, il déclarait que «l’Église, avec sa moralité de l’amour et de la charité, est une fraude dépassée, une perversion de l’ordre naturel.»[57] L’une des raisons majeures ayant poussé Haeckel à conclure cela est que le christianisme :
«[…] ne fait aucune distinction de race ou de couleur; il cherche à faire tomber toutes les barrières raciales. Dans ce respect, la main du christianisme s’oppose à celle de la nature, car les races humaines ne constituent-elles pas la moisson que la nature s’est acharnée à produire à travers les âges ? Ne pouvons-nous pas dire alors, que le christianisme est anti-évolutif en lui-même ?» [58]
L’opposition à la religion était l’un des traits caractéristiques de la science allemande, et de la théorie politique allemande, dès ses débuts. Stein résume ainsi les propos d’Haeckel tirés d’un discours intitulé De l’évolution : la théorie de Darwin :
«[Haeckel] affirmait que Darwin voyait juste […] l’humanité avait sans aucun doute évolué du monde animal. So, et c’est ici que le pas fatal a été fait par Haeckel lors de sa première exposition majeure sur le darwinisme en Allemagne : l’existence sociale et politique de l’humanité était gouvernée par les lois de l’évolution, la sélection naturelle et la biologie, comme cela avait été clairement démontré par Darwin. Toute opposition consistait en une superstition dépassée. And, of course, c’était la religion organisée qui s’opposait et qui barrait le chemin au progrès scientifique et social.»[59]
Martin Bormann, qui a été le bras droit d’Hitler pendant plusieurs années et aussi l’un des hommes les plus puissants de l’Allemagne nazie, avait la même franchise : l’Église s’opposait à l’évolution et c’est pour cette raison qu’elle devait être condamnée; les Nazis, them, se plaçaient du côté de la science et de l’évolution. In addition, les concepts nazis et chrétiens étaient incompatibles, puisque le christianisme est fondé :
«[…] sur l’ignorance de l’homme, et tente de garder une grande partie du peuple dans l’ignorance. […] Le socialisme national a, pour sa part, des bases scientifiques. Les principes immuables du christianisme, qui ont été introduits il y a presque deux mille ans, n’ont cessé de s’endurcir et sont devenus des dogmes étrangers à la vie. Le socialisme national, s’il désire poursuivre sa tâche, doit toujours se guider en se conformant aux nouvelles recherches scientifiques.»[60]
Bormann a aussi clamé que les églises chrétiennes savaient depuis longtemps que :
«[…] les découvertes scientifiques menacent leur existence. So, par les pseudo-sciences telles la théologie, ils tentent désespérément de supprimer ou falsifier les recherches scientifiques. La vision de notre monde social-national se tient sur un niveau beaucoup plus élevé que celui des concepts chrétiens, dont l’essentiel a été tiré du judaïsme. C’est également pour cette raison que nous pouvons nous passer du Christianisme.»60
Comme l’indique Humber, Hitler croyait que les Noirs étaient des «monstruosités qui se situent entre l’homme et le singe» et c’est pour cela qu’il s’opposait aux chrétiens allemands qui :
«[…] partent pour ‘l’Afrique centrale’ afin de fonder des ‘missions de nègres,’ ce qui transforme des ‘être humains sains en une couvée corrompue de bâtards.’ Dans son chapitre intitulé ‘La nation et la race,’ il a dit : ‘Les plus forts doivent dominer et non se mêler aux plus faibles, car ils sacrifient ainsi leur propre grandeur. Seul le rejeton faible verra ici une quelconque cruauté, mais il n’est après tout qu’un homme chétif et limité; car si cette loi ne l’emportait pas, tout développement supérieur concevable (Hoherentwicklung) d’êtres vivants organiques serait impensable.’ Dans les pages suivantes, he says : ‘Laissez combattre ceux qui veulent vivre; ceux qui refusent de se battre dans ce monde de lutte éternelle ne méritent pas de vivre.’» [61]
Un critique littéraire a démontré que le racisme allemand aurait eu du fil à retordre si la position historique de la Création, dépourvue de théories condamnant les «races maudites,» avait été unanimement acceptée. L’une de ces théories bibliques était la pensée selon laquelle la Genèse enseigne que deux «types humains» ont été créés à l’origine; Adam et Ève la lignée raciale supérieure, et les «bêtes de la terre,» la lignée raciale inférieure noire.[62] [63] Peu de gens acceptaient cette idée, however.
Peu d’études scientifiques traitant directement du darwinisme et du nazisme existent –et plusieurs évolutionnistes évitent le sujet, car l’évolution est incontestablement sélective. L’une des meilleures études sur le darwinisme et le nazisme indique que les Nazis avaient une foi ferme dans leurs programmes d’extermination par le fait qu’ils étaient fondés sur la science évolutionniste.[64] Recently, un grand nombre d’articles populaires ont couvert ce sujet dans une attitude étonnamment honnête et candide.[65] La source du nazisme est le darwinisme, et nous devons d’abord comprendre l’histoire afin d’empêcher ces événements de se reproduire. Pour reprendre les propos d’Hitler, ceux qui ignorent les leçons de l’histoire sont condamnés à les répéter.[66] Il faut cependant admettre que certains individus qui n’acceptaient pas l’évolution épousaient des idées non-évolutionnistes qui s’accommodaient avec le racisme. However, ces individus étaient rares et les théories développées semblent surtout répondre à des idées préconçues ou justifier des systèmes sociaux existants.
D’anciens prisonniers du «petit camp» de Buchenwald sont alignés dans leurs couches de bois où ils dormaient trois par «lit.» Archives nationales, Archives photographiques USHMM
Le nazisme : l’évolution appliquée
Dans la perspective moderne, several people have concluded that WWII and its horrors were the result of the ideology of a cruel and demented man and his equally cruel administration. However, Hitler did not see himself as cruel, but as the benefactor of humanity. He believed that in the years to come, the world would be extremely grateful to him for setting up these programs, that elevated the human race to a higher evolutionary genetic level, and who put an end to the pollution of the race by preventing marriages with inferior races.
«Hitler was influenced primarily by the theories of nineteenth-century Social Darwinism, dont la conception de l’homme en tant que matière biologique était dirigé par ses impulsions envers une société organisée. Il était convaincu que la race se désintégrait et se détériorait à cause de mauvais mariages résultant d’une promiscuité teintée de libéralité qui souillait le sang de la nation. Et ceci a mené à l’établissement d’un catalogue de mesures curatives ‘positives’ : l’hygiène raciale, un choix eugénique de partenaire, l’élevage d’êtres humains par des méthodes de sélection d’une part et d’extirpation de l’autre.»[67]
Les efforts d’Hitler pour mettre les membres de ces races inférieures dans des camps de concentration tenaient moins du désir de punir que du désir de protéger la communauté saine, comme il est d’usage de mettre les gens malades en quarantaine. Selon Haas, les Nazis croyaient que «tuer les Juifs et les autres était en fait une manière scientifique et rationnelle de servir un bien objectif plus élevé.»[68] Rudolf Hoess, le commandant d’Auschwitz ajoute : «un tel combat, légitimé par les dernières découvertes scientifiques, justifie les conceptions racistes de nations et de peuples inférieurs ou supérieurs, et valide le conflit qui existe entre eux.»[69] However, beaucoup d’individus vivant en Allemagne ont reconnu le mal qu’entraînait le darwinisme, et Nordenskiöld, le Ministre prussien de l’Éducation, a banni son enseignement autour de 1875 :
«[…] Le Ministre prussien de l’Éducation a fait passer une circulaire qui défend strictement les instituteurs du pays d’avoir quoi que ce soit à voir avec le darwinisme. […] dans le but de protéger les écoliers des dangers des nouvelles doctrines.»[70]
Une question intéressante se pose : l’holocauste nazi se serait-il produit si cette interdiction avait encore été en vigueur à l’époque ? Haeckel était au centre de cette lutte, et a obtenu beaucoup de soutient de la part
«[…] des libre-penseurs, et l’on peut facilement comprendre la hâte avec laquelle les amis de la liberté de pensée et d’expression se sont réunis pour l’appuyer en dépit de ses nombreuses erreurs, quand des réglementations scolaires telles que celles ci-haut mentionnées étaient adoptées […] Et de plus, le résultat en est venu à prouver la justification d’Haeckel; le darwinisme pouvait être barré dans les écoles, mais l’idée de l’évolution pénétrait partout. […] Et Haeckel a davantage contribué à ce résultat que quiconque; tout ce qui avait de valeureux dans ses discours est devenu permanent, alors que ses égarements ont été oubliés, comme ils le méritent.»[70]
Si un biologiste de notre époque était l’auteur de ces propos, il aurait sûrement évité le «comme ils le méritent,» car Haeckel est aujourd’hui reconnu en tant que fraudeur sans scrupules n’ayant rien à voir avec les horribles événements des années 1930 and 1940.
L’influence bien documentée du darwinisme sur l’holocauste a été grandement voilée par les médias. Les écrivains contemporains polissent, négligent ou déforment totalement la forte connexion qui existe entre le darwinisme et la théorie raciale nazie et les politiques qu’elle a produites. Mais comme Stein l’admet :
«L’on doute peu du fait que l’histoire de l’ethnocentrisme, du racisme, du nationalisme et de la xénophobie est également l’histoire de l’utilisation de la science et de l’action des scientifiques en vue d’appuyer ces idées et ces mouvements sociaux. Dans plusieurs cas, il est clair que la science a été utilisée comme matériel brut ou évidence par des acteurs politiques idéologiquement intéressés qui cherchaient des preuves pour soutenir leurs notions préconçues. La plupart des socio-biologistes contemporains et des étudiants en biopolitique affirmeraient que toute tentative visant à utiliser la science dans ce but tient en fait de la pure pseudoscience.»[71]
Il ajoute qu’il y a peu de doute à l’effet que cette attitude d’autoprotection est basée sur
«[…]une lecture volontairement tordue de l’histoire. L’histoire de l’ethnocentrisme et des courants semblables a aussi été l’histoire de plusieurs scientifiques respectés d’une certaine époque qui s’activaient à utiliser leur propre autorité afin d’avancer et soutenir des doctrines politiques ou sociales xénophobes et racistes au nom de la science. So, si les scientifiques de l’époque utilisaient la science de l’époque afin de faire avancer le racisme, il ne s’agit que d’une forme d’amnésie kuhnienne ou d’un blanchissement historique afin d’éliminer toute inquiétude concernant l’abus contemporain de la science par l’idée selon laquelle les abus du passé n’étaient que de la pseudoscience.»[71]
Darwin ne vivait pas seulement sa culture, comme on l’entend souvent. Selon Hull, «on nous a répété et répété que la raison pour laquelle la théorie de Darwin était si […] sexiste et raciste est que la société de Darwin était empreinte des mêmes caractéristiques.» Hull répond à cela en indiquant que Darwin «n’était pas si jeunot; il ne faisait pas que lire les caractéristiques de sa société dans la nature.»[72]
Le nazisme est souvent cité comme un exemple des dangers du zèle religieux, et très rarement comme le rôle-clé des eugénismes de Francis Galton, basés sur la théorie de la sélection naturelle épousée par son cousin Charles Darwin. Les eugénismes sont encore en vie aujourd’hui. In 1955, W. Rowan, un professeur de zoologie canadien, a noté que «le fait probablement le plus significatif est qu’il [Darwin] a finalement libéré l’humanité d’une grande mesure de proscription ecclésiastique et qu’il a offert à ses contemporains une liberté de pensée qui avait été inconnue pendant des siècles.»[73] Il affirme ensuite que de réduire l’influence des églises dans la société a permis de découvrir non seulement les moyens de l’évolution, mais de connaître que l’homme a les moyens, et qu’il peut soit diriger l’évolution, soit la laisser agir d’elle-même, ou pire encore, l’arrêter en contraignant les forces qui l’animent, causant ainsi la dévolution.
Dans ses écrits, Rowan déclare qu’il est tragique de voir que l’homme a choisi la dernière option. «La sélection est plus vitale au progrès humain que jamais. Le grand principe darwinien demeure […].» Il ajoute ensuite : «Quand l’homme a acquis l’intellect, il s’est dirigé vers un sentier tout nouveau et sans précédent dans le monde animal, le cours duquel dépend maintenant non de nouveaux changements physiques, mais de changements intellectuels et d’une sélection tout aussi intellectuelle.»[74] Unfortunately, conclut-il, les humains «sauvent» les individus intellectuellement inférieurs et passent à côté du but, qui est d’ordonner leurs rapports selon les lois de la biologie.[74] Cette discussion, bien qu’adroite, est claire : ceux qui sont jugés moins forts par les évolutionnistes doivent être éliminés, ou les efforts visant à les sauver doivent être du moins limités; nous devrions laisser la nature faire son travail. Refuser de le faire mènera à la condamnation éventuelle de la race humaine.
Conclusion
Avec la ferme conviction que l’évolution darwinienne était vraie, Hitler s’est perçu comme le sauveur moderne de l’humanité. The society, pressentait-il, le verrait un jour comme un grand «socialiste scientifique,» le bienfaiteur de toute la race humaine. En générant une race supérieure, le monde le percevrait comme l’homme qui a mené l’humanité à un niveau élevé de développement évolutif. Si le darwinisme est une vérité, alors Hitler était notre sauveur, et nous l’avons crucifié. Comme résultat, la race humaine souffrira atrocement. Si le darwinisme n’est pas une vérité, ce qu’Hitler a tenté de faire doit être classé parmi les crimes les plus abominables de l’Histoire, et Darwin doit être perçu comme le père de l’une des philosophies les plus destructrices de l’Histoire.
Un passage tiré des écrits de Youngson affirme que l’application du darwinisme à la société, qui a porté le nom d’eugénismes, a produit l’une des bévues scientifiques les plus tragiques de tous les temps :
«La culmination du côté sombre des eugénismes a été, bien entendu, la tentative d’Adolf Hitler de produire une «race maîtresse» en encourageant la reproduction «d’Aryens» purs et en tuant six millions de personnes qu’il voyait comme génétiquement inférieures. Il ne serait pas juste de voir Galton le tenir entièrement responsable de l’holocauste ou même de son manquement à anticiper les conséquences de sa plaidoirie dans l’affaire. Mais il était certainement l’architecte principal des eugénistes, et Hitler était certainement obsédé par l’idée. So, en termes de conséquences, this has to be called one of the greatest scientific blunders of all time.»[75]

Thanks

I would like to thank Dr Wayne Frair, Master John Woodmorappe and Master Paul Humber for viewing and commenting on the draft article.

Translated by Ketsia Lessard
© 1999 Answer in Genesis. First published in Creation Ex Nihilo Technical Journal 13(2):101-111, 1999 All Rights Reserved. (http://www.trueorigin.org/holocaust.asp)
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Source: creationnisme.com

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