Dualités & Nouveau Désordre Mondial, Faux Drapeau Op. Psycho Manipulation, Subversions :

Comment ‘Israël’ a créé le mythe d’Al-Qaïda

Par Seymour Hersh

Article en anglais du 24 Juin 2004

sur http://just-another-inside-job…    

Seymour Hersh a découvert que des centaines de combattants étrangers du Mossad  séjournèrent en Irak pendant une longue période.

Leur spécialité: les voitures piégées, la torture sexuelle, les décapitations.

Ces citoyens israéliens vinrent en Irak déguisés en Arabes ou en civils kurdes, en  hommes d’affaires. Peut-être même en “entrepreneurs”? Sous contrat avec le bureau néoconservateur du Pentagone ? Financés par vos impôts?

Combien des actes qu’ils ont commis sont attribués à Abou Moussab al-Zarqaoui? Combien d’actes terroristes israéliens sont attribués à “Al-Qaïda”?   

J’ai étudié l’évolution des “moudjahidines” et voici ma conclusion:  

Dans les années 80, Israël supervisa le recrutement des Arabes afghans “moudjahidine” pour soi-disant lutter contre la Russie. 

Ils devinrent de la chair à canon et des réfugiés avant de finir à Guantanamo. 

Leur véritable objectif était d’aider Israël à créer le mythe qui allait devenir très utile : Al-Qaïda. 

Les moudjahidine arabes étaient plutôt inoffensifs comme l’ont démontré des révélations récentes de Guantanamo.  

La CIA – les israéliens étant leurs alliés et des experts du Moyen-Orient – confia aux spécialistes du renseignement israélien et juifs américains, le recrutement des Arabes moudjahidine afin qu’ils soient utilisés par les USA contre la Russie.

Des Israéliens déguisés en missionnaires arabes ou pakistanais (Tablighis) accoururent  même vers les centres de recrutement. Des Israéliens jouant les missionnaires musulmans (Tablighis) furent capturés en Inde et Israël se précipita pour les récupérer.   

Les Arabes “moudjahidine” étaient eux-mêmes inefficaces et pour ainsi dire inutiles. Je les appris par des parents de ceux qui moururent en vain dans des accidents malheureux en Afghanistan.   

Tout ce que les Sionistes voulaient, c’était une histoire, un mythe qui leur permettrait de créer un autre mythe: “Al-Qaïda”. 

“Un mythe” pour une “guerre contre le terrorisme”  

Les sionistes avaient besoin de ce mythe comme prétexte pour leurs plans à long terme de “guerre contre le terrorisme,” une guerre pour déstabiliser le Moyen-Orient et dresser le monde contre les musulmans.   

Ni Ben Laden, ni les réfugiés arabes desquels il s’occupa n’eurent la moindre importance militaire. Les Afghans eux-mêmes étaient les moudjahidine réellement compétents car ils connaissaient le territoire et la structure tribale. En fait, les Afghans considéraient les Arabes comme une nuisance.  

Les Arabes disent la chose suivante: “rien ne sort d’un pot, sauf ce qu’il y a dedans.”

Lorsque les néoconservateurs menteurs parlent de terrorisme arabe/islamique et  d’Al-Qaïda, en fait, ils parlent de ce qu’ils sont eux-mêmes en train de faire. Ils parlent des activités israéliennes clandestines.

Aucun Arabe n’est impliqué. Les commandos israéliens se déplacent à l’aide d’identités arabes volées ou falsifiées et – si nécessaire – ils portent des masques pour cacher leur véritable identité, comme dans les vidéos de décapitation.

Les Israéliens continuent de simuler, falsifier, truquer. C’est tout ce dont ils ont besoin pour justifier la continuation de leur «guerre contre le terrorisme», ce qui veut dire (pour eux) que la guerre contre les Arabes doit se poursuivre.

Écoutez-les attentivement.

Les sionistes autour de nous ont toujours révélé la vérité. Il suffit de remplacer “arabes” par “israéliens”, et “Al-Qaïda» par «Mossad», etc…”  

Ref: Seymour Hersh par
http://sydney.indymedia.org.au/node/16084

 

Hersh est né le 8 avril 1937 à Chicago de parents juifs lituaniens de langue yiddish qui ont émigré aux États-Unis depuis la Lituanie.

Seymour Myron “Sy” Hersh est un journaliste d’investigation et écrivain politique américain. Il est un collaborateur de longue date du magazine The New Yorker sur les questions de sécurité nationale et a également écrit pour la London Review of Books depuis 2013.  

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