Pendant des années, les organismes de réglementation du genre de la FDA ont subtilement ciblé l’utilisation d’actes, tels que les vitamines par intraveineuses.

Ils peuvent penser à toute sorte d’application réglementaire stricte pour cibler le tissu culturel, dans lequel des personnes utilisent des remèdes simples et naturopathiques.

Il semble que la FDA cible bien plus que les violations de Big Pharma.

Elle sanctionne les violations de la réglementation prétendument commises par ceux qui pratiquent la naturopathie.

En 2011, il est rapporté que la FDA a envoyé une lettre d’avertissement à une petite pharmacie.

Elle les exhortaient à ne pas stocker de vitamine C par intraveineuse.

Ces 10 dernières années en Australie, les médias dominants ont inondé les discussions autour de la santé avec de la propagande.

Et, ainsi la vitamine C a été particulièrement négligée.

Malgré le fait que les organismes de réglementation désire écraser la culture des vitamines et effacer leur histoire, il s’avère concrètement que la vitamine C par intraveineuse à fortes doses est efficace contre la COVID-19.

Désormais, le plus grand système hospitalier newyorkais utilise la vitamine C pour Covid-19

Récemment, le New York Post a rapporté que dans le plus grand système hospitalier de New York, les patients atteints de COVID-19 accueillis urgence reçoivent de fortes doses de vitamines.

Le Dr Andrew G. Weber, pneumologue et spécialiste des soins intensifs affilié à deux établissements de santé Northwell à Long Island, déclare que ses patients en soins intensifs atteints du coronavirus reçoivent immédiatement 1 500 milligrammes de vitamine C par voie intraveineuse.

Il déclare qu’ensuite, des quantités identiques du puissant antioxydant sont ré-administrées trois ou quatre fois par jour.

Chaque dose représente plus de 16 fois l’apport nutritionnel quotidien, recommandé en vitamine C, des National Institutes of Health; elle n’est que de 90 milligrammes pour les hommes adultes et 75 milligrammes pour les femmes adultes.

Weber déclare que, le régime se base sur des traitements expérimentaux administrés à des personnes atteintes du coronavirus à Shanghai, en Chine.

Il ajoute, ce qui suit.

“Les patients qui ont reçu de la vitamine C vont nettement mieux que ceux qui n’en ont pas reçu.”

“Cela aide énormément.

Mais ce fait n’est pas mis en évidence parce que ce n’est pas une drogue sexy.”

(Source)

Ils précisent que la décision d’utiliser la Vitamine C à New York se base sur des rapports qui prouvent son efficacité en Chine.

Cela peut être un meilleur choix que l’option plus pharmaceutique.

Par ailleurs, tout récemment, Donald Trump a promu une combinaison pharmaceutique.

Elle est composée de médicaments contre le paludisme, connus pour leurs effets secondaires horribles, mélangés à des antibiotiques connus pour leur incapacité à tuer les virus (hydroxychloroquine et azithromycine).

Le Nevada a récemment interdit l’utilisation de l’hydroxychloroquine [HCQ] et de la chloroquine pour traiter le virus.

Pour quelqu’un qui croit en la liberté, toute sorte d’interdiction semblerait être un pas dans la mauvaise direction.

Or, les effets secondaires de l’hydroxychloroquine et des composés apparentés sont bien documentés.

Cet article de 2018, publié dans le ‘Journal of Thoracic Disease’ a examiné la ‘cardiotoxicité induite par le HCQ’ et l’insuffisance cardiaque chez des jumeaux, nés d’une mère ayant pris le médicament.

Un autre article publié dans le ‘European Heart Journal of Acute Cardiovascular Care’ déclare que, la cardiotoxicité est une ‘complication rare mais grave de l’hydroxychloroquine’.

Cependant, à compter du 24 mars une sorte d’autorisation fédérale est accordée aux hôpitaux new-yorkais.

Elle permet de doser des patients avec un ‘cocktail’ d’hydroxychloroquine et d’azithromycine, pour ceux considérés gravement malades et sur une base ‘de compassion’.

Plutôt qu’un traitement involontaire avec tout ce qu’un hôpital choisit de donner, espérons que cette mentalité de compassion s’oriente vers la croyance ferme en un traitement volontaire, quel que soit l’hôpital et le lieu dans le monde.

Weber, 34 ans, a déclaré que, les niveaux de vitamine C chez les patients atteints de coronavirus chutent considérablement lorsqu’ils souffrent de septicémie.

Une réponse inflammatoire qui se produit, quand leur corps réagit de manière excessive à l’infection.

Il précise:

“Il est tout à fait logique dans le monde d’essayer de maintenir ce niveau de vitamine C.”

Un essai clinique sur l’efficacité de la vitamine C par voie intraveineuse de patients atteints de coronavirus a débuté le 14 février à l’hôpital ‘Zhongnan’ de Wuhan (en Chine), l’épicentre de la pandémie.

Espérons que dans la lutte contre la Covid-19, davantage d’hôpitaux utilisent la vitamine C.

Source: Vitamin C “Widely Used” to Treat COVID-19 in NY Hospitals



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