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La Covid-19 … un remake de la tuberculose ?

Après un éclairage sur la “grippe espagnole” qui a masqué l’origine de la pandémie de 1918.

Voici un article qui lève le voile sur des questions liées à la tuberculose écrit par Antoine Demonceaux.

(Cf fils sur les vaccins à la fin de l’article pour élargir la critique).

La Covid-19… un remake de la tuberculose?

Article du 2/11/2020 de Nouvelle Page Santé

de Antoine Demonceaux

Le vaccin contre la tuberculose est né en France sous la houlette de Calmette et Guérin d’où sa dénomination de « BCG »

En 1930, ce vaccin est administré pour la première fois. Il fait 72 morts parmi les 251 enfants vaccinés.

Une erreur de manipulation est relevée : le vaccin a été mélangé avec des bactéries actives.

On pointe du doigt la trop grande rapidité avec laquelle le vaccin a été fabriqué.

Antoine Demonceaux

Un commentateur radio parlait récemment à un éminent scientifique de la prévention de la Covid-19, et concluait, factuel : « En fait, il faut surtout se laver les mains ! ».

En entendant cela, j’ai été projeté quelques décennies en arrière à l’époque de (..) la tuberculose.

Mes détracteurs me répondront sûrement que la Covid et la tuberculose n’ont rien à voir !

Le coronavirus, comme son nom l’indique, est un virus et la tuberculose est due à une bactérie : Mycobacterium tuberculosis (M.Tuberculosis).

Mais de nombreuses similitudes entre les 2 maladies existent notamment sur leur diffusion, leur prévention, leur vaccin et le traitement adapté.

Vous verrez que l’Histoire, en médecine aussi, se répète souvent. Mais les Hommes, eux, oublient parfois d’en tirer des leçons…

Le microbe le plus meurtrier de l’Histoire

Comme les virus, la tuberculose remonte à la nuit des temps. On en retrouve des traces dans des sites syriens datant du Néolithique.

Cette maladie est probablement née de la première domestication des bovins, mais les spécialistes hésitent encore entre l’origine bovine ou humaine de la bactérie1.

Des traces ont également été retrouvées sur des momies égyptiennes et péruviennes.

En dehors de quelques peuples isolés (comme les Polynésiens), la tuberculose touche le monde entier.

Elle s’est diffusée avec les migrations de population et la concentration urbaine a accéléré sa propagation.

Mycobacterium tuberculosis est à ce jour considéré comme le microbe qui a provoqué le plus de morts dans le monde2.

8 siècles à essayer de comprendre cette maladie

Décrite par les Grecs comme « une maladie qui amaigrit » (on l’appelait alors « phtisie »), la tuberculose a fait l’objet de nombreuses études.

Dès 1052, le grand médecin perse Avicenne, en faisait une description précise : symptômes inflammatoires, ulcératifs et caverneux. Nous avons gardé ces signes jusqu’au début du XIXème siècle.

La notion de tubercules, qui donnera son nom actuel à la maladie, apparaît en 1679.

Du lait, de l’air… rien de mieux ?

Si les Romains comme Celse préconisaient empiriquement de boire du lait et de changer d’air. Les tuberculoses ganglionnaires du Moyen-Âge étaient traitées par des incisions, le « toucher du Roi » ou des emplâtres divers.

Les recommandations romaines ont continué d’être appliquées au fil des siècles…

Et la médecine répétant souvent ce qui semble efficace, ces recommandations ont été reprises dès 1854 par un médecin allemand qui recommandait la mise au grand air.

C’était la naissance des sanatoriums, de grands établissements, souvent situés en montagne où l’on se rendait pour « prendre le bon air » et profiter du soleil.

Mon expérience personnelle

Une primo-infection, petite lésion tuberculeuse, pendant l’enfance, m’a permis de faire deux séjours bénéfiques en montagne.

Et je me souviens de ces tasses de lait chaud distribuées en école primaire à une époque où la tuberculose faisait beaucoup de ravages.

À la recherche du médicament miracle 

Seule l’apparition des antibiotiques a permis d’entrevoir le bout du tunnel de l’épidémie de tuberculose.

Mais les choses ne furent pas si simples…

L’utilisation de ces nouveaux médicaments (comme l’actinomycine) a d’abord été freinée pour cause de trop grande toxicité.

(Cela vous rappelle vous aussi le début actuel sur l’hydroxychloroquine ?)

C’est avec la streptomycine que la maladie a enfin pu être stoppée.

Mais au prix de quelques surdités définitives dues à ce médicament pourtant considéré comme miraculeux à l’époque…

À ce jour, la résistance constante aux antibiotiques oblige à un traitement de 6 mois associant plusieurs molécules.

Des tests controversés

Les recherches du Dr Koch, découvreur du bacille du même nom, ont permis de mettre au point une substance appelée tuberculine.

C’est un extrait glycériné de culture de bacille qui permet le dépistage de la tuberculose par la pratique de l’intradermo-réaction. On injecte une petite quantité de tuberculine sous la peau et on mesure la réaction.

Si une petite boule inflammatoire apparaît, on est considéré comme positif (malade ou vacciné, donc).

Mais, comme pour les tests utilisés avec le coronavirus, leur fiabilité est sujette à caution.

Le scandale du vaccin BCG

Le vaccin contre la tuberculose est né en France sous la houlette de Calmette et Guérin d’où sa dénomination de « BCG » (pour « vaccin billié de Calmette et Guérin »).

En 1930, ce vaccin est administré pour la première fois.

Il fait 72 morts parmi les 251 enfants vaccinés.

Une erreur de manipulation est relevée: le vaccin a été mélangé avec des bactéries actives.

On pointe du doigt la trop grande rapidité avec laquelle le vaccin a été fabriqué.

(cela vous rappelle aussi la situation actuelle ?)

Dans la ville de Lübeck où a eu lieu cette première expérimentation, un procès démarre donc.

C’est au cours de ce procès que seront jetées les bases de l’expérimentation moderne.

Elles devront dorénavant répondre à 5 critères :

  • respect de la vie ;
  • évaluation minutieuse des préjudices humains en cas d’expérimentation d’un nouveau produit ;
  • accord du patient ;
  • priorité à l’expérimentation sur l’animal ;
  • prohibition des pressions sociales.

Je souhaite vivement que ces critères soient respectés dans les études sur de nouveaux médicaments ou vaccins en cours contre la Covid.

Malgré des années de vaccinations obligatoires, le BCG a aujourd’hui été abandonné par de nombreux pays. Et il n’a toujours pas fait la preuve de son efficacité.

4 fois plus mortelle que le coronavirus

Comme pour le coronavirus, la prévention de la tuberculose reste essentiellement hygiéniste : détection précoce de la maladie, isolement, amélioration des conditions de vie (aération des habitats, nutrition) et lavage des mains.

En 2018, 10 millions de personnes ont été atteintes de tuberculose et 1,5 million en sont mortes3.

Cette maladie est à ce jour 4 fois plus mortelle que le coronavirus qui a touché 40 millions de personnes et en a tué 1 million.

La tuberculose est très contagieuse, notamment par voie respiratoire. Les recommandations sont toujours d’isoler les malades et de tester les cas contacts par une intradermoréaction pour pouvoir les traiter si besoin et éviter la propagation d’une épidémie.

Quelles leçons tirons-nous de l’Histoire des épidémies ?

Cette connaissance de la façon de gérer une épidémie ne semble pas avoir été appliquée avec la Covid-19, ou du moins très tardivement.

Ironie du sort, la journée mondiale contre la tuberculose a lieu le 24 mars. Cette année cette date est tombée au plus fort de la crise sanitaire de la Covid-19.

Comme vous pouvez le constater, la médecine avance… mais n’apprend pas de ses connaissances passées.

Nos gouvernants semblent attendre un hypothétique vaccin comme le messie.

Il sera au mieux efficace pour 30 % à 60 % d’entre nous. Et son expérimentation a déjà été arrêtée par deux laboratoires consciencieux en raison de complications graves.

Le traitement contre ce virus reste encore à découvrir. Il nous reste pour le moment à éviter la contagion en nous lavant les mains et en portant un masque quand c’est nécessaire.

Portez-vous bien,

Antoine Demonceaux

Il exerce “la médecine depuis 35 ans en cabinet libéral, et ponctuellement à l’hôpital et en EPHAD. L’homéopathie l’a toujours accompagné dans sa pratique, mais il est également psychothérapeute et psychanalyste.”

Sur le site Nouvelle Page Santé:


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Note

Et si l’histoire de la tuberculose a été écrite, en la rattachant à une maladie bénigne?

D’autant plus que la ‘tuberculose’ se soigne mieux qu’avec des vaccins, puisque le médecin donne aussi des exemples historiques à ce propos.

Le but n’était-il pas plutôt de fabriquer la peur d’un mal dangereux pour justifier des vaccins et introduire des maladies ou/et des décès prématurés.

Vérifiez par vous-mêmes.

Mais force est de constater qu’il y a un réel problème avec tous les vaccins.

Ils ont fait plus de mal que de bien.

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