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Soleil et air frais: leçons à tirer de la pandémie de grippe de 1918?

La grippe espagnole a entraîné de nombreux décès. Certains disent 100 millions, mais pas à cause du virus de la grippe, lui-même.

Les gens sont morts des infections bactériennes subséquentes, dans les poumons à un moment, où il n’y avait pas d’antibiotiques.

[-Fresh Air Lessons from the 1918 Spanish Flu Pandemic, ]

Une infirmière prend le pouls d’un patient dans le service de grippe de l’hôpital Walter Reed à Washington, DC, en novembre 1918. (Bibliothèque du Congrès via AP)

Leçons sur l’air frais de la pandémie de grippe espagnole de 1918

En 1918, lors de la propagation mondial de la grippe espagnole, de nombreux médecins savaient que l’air frais aiderait au processus de guérison.

À Halifax, dans le Yorkshire, un médecin a brisé une fenêtre avec un rouleau à pâtisserie; et, il a constaté que ses patients haletants commençaient immédiatement à récupérer.

En Alberta, au Canada, un médecin a traité ses patients dans des tentes, et ils se sont tous rétablis.

À Milan, en raison de la surpopulation, les patients sont traités dans une cour.

Et, les patients à l’extérieur se sont rétablis plus rapidement que ceux à l’intérieur.

À Londres, un médecin du London Hospital a recommandé à tout le monde de dormir en plein air; il pensait que l’air frais augmentait la circulation et aidait le corps à éliminer les toxines.

A New York, l’hôpital Roosevelt a placé des enfants sur le toit en les protégeant du vent par des écrans.

Ils sont mis au lit avec des bouillotes .

Au début, cela semblait choquant.

Mais, six hôpitaux du Massachusetts ont rapidement suivi l’exemple.

Dans un hôpital de Boston, les patients sont soignés sous des tentes, chauffées avec des briques chaudes, enveloppées dans du papier journal.

Seuls 35 patients sur 351 sont décédés par apport aux autres hôpitaux de Boston, qui perdaient la moitié de leurs patients.

L’air frais, la circulation, le soleil sont tous avantageux pour la santé.

La grippe espagnole a entraîné de nombreux décès; certains disent 100 millions, mais pas à cause du virus de la grippe, lui-même.

Les gens sont morts des infections bactériennes subséquentes, dans les poumons, à un moment où il n’y avait pas d’antibiotiques.

Les traitements à l’époque consistaient en des quantités techniquement dangereuses d’aspirine, de quinine, de strychnine, de formaldéhyde, d’opium, de térébenthine et d’ammonium.

Dans toute cette agitation, même des vaccins contre la grippe sont fabriqués et ils sont administrés à certaines personnes.

N’oubliez pas, qu’en ce temps, ils réutilisaient toutes les seringues.

On ne sait pas combien de personnes sont décédées des suites de ces traitements médicaux.

Mais, sans aucun doute, l’air frais a réduit le taux de mortalité.

Faites attention de ne pas se précipiter sur des traitements potentiellement nuisibles.

Aller dehors.

‘N’oubliez pas de prendre l’air frais tous les jours.’

[- Des détails, de cet article, proviennent du livre: ‘Pandemic 1918: Eyewitness Accounts from the Greatest Holocaust in Modern History‘, de Catharine Arnold.]

Un hôpital d’urgence installé à Brookline, Massachusetts, pour soigner les cas de grippe, photographié en octobre 1918 (National Artchives)

Source: Leçons sur l’air frais de la pandémie de grippe espagnole de 1918, sur Circle of Mamas


Informations en liens

D’après des sources actuelles, la ‘pandémie’ de 1918 est due à un virus H1N1 (d’origine aviaire).

Mais d’après des rapports, un vaccin injecté à des soldats à Fort Riley, contre la méningite bactérienne cultivé dans des chevaux [par le Rockefeller Institute for Medical Research, à New York] était la cause de la pandémie de 1918.

‘Camp en plein air pour guérir la grippe d’octobre 1918’

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