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Le jeu de la polio

The Polio Game

Stan Burke spécial pour Salem-News.com,

16 avr. 2012.

Comment joue-t-on au ‘jeu Polio’?

‘Beaucoup ne savent pas ce qui s’est réellement passé lors de l’introduction du vaccin.’

(LONDRES) – On ignore en 1949, que si quelqu’un tombait malade il existait un remède simple et peu coûteux contre la polio.

[- À l’origine de 42 ans d’obstruction de la vitamine C]

On ignore qu’en réalité, la polio était l’une des maladies infectieuses les moins graves; et que, parmi ceux qui l’ont attrapée, seulement 1% sont restés paralysés.

  • Le Dr Dennis H. Geffen (O.B.E.. M.D.. D.P.H.) explique que, sur 100 personnes infectées par le virus, 90% restent asymptomatiques, 9 présentent de légers signes de maladie, tels qu’un mal de gorge ou une raideur de la nuque; tandis qu’une seule développe une paralysie définitive.

En mars 1955, il a déclaré dans Public Health au Metropolitan Branch, à la Society of Medical Officers of Health:

‘Nous sommes enclins à oublier, que la poliomyélite est la moins grave de toutes les maladies infectieuses à l’exception de cette complication, ou cette extension de la maladie; laquelle détruit les cellules motrices du cerveau et de la moelle épinière et provoque une paralysie.

En dehors de cela, il s’agit d’une infection bénigne de quelques jours; dont, les symptômes sont probablement moins graves qu’un simple rhume; et, dont la guérison est complète avec une immunité durable.

Si seulement nous étions sûrs, qu’un individu qui contracte la poliomyélite ne se retrouve pas paralysé.

Mais en attendant, tant de choses pourrait être dites sur la propagation de la maladie, afin qu’une communauté puisse développer une immunité naturelle.’

On ignore que la polio disparaissait d’elle-même avant l’introduction du vaccin.

Beaucoup ne savent pas ce qui s’est réellement passé lors de l’introduction du vaccin.

  • Seulement, treize jours après l’acclamation du vaccin par la presse et les radios américaines, comme l’une des plus grandes découvertes médicales du siècle, et deux jours après l’annonce du Ministre de la Santé de l’Angleterre qu’il se lançait dans la fabrication du vaccin, nous parvient les première nouvelles du désastre.

Les enfants inoculés avec la même marque de vaccin ont développé une poliomyélite.

Les jours suivant, de plus en plus de cas sont signalés.

Et, certains d’entre eux, l’ont attrapé après avoir reçu d’autres marques de vaccin.

Puis vint une autre complication totalement inattendue.

Le médecin-chef de Denver, le Dr Florio, a annoncé le développement de ce qu’il a appelé la polio ‘satellite’.

Autrement dit, des cas avec cette maladie qui ont été en contacts étroits avec des enfants vaccinés, comme des parents ou des proches.

Après quelques jours de convalescence à l’hôpital, ils sont rentrés chez eux; et, ils ont transmis la maladie à d’autres, mais ils n’en souffraient pas eux-mêmes.

Le 23 juin 1955, le Service de santé publique américain a annoncé qu’il y a eu 149 cas confirmés de poliomyélite parmi les vaccinés, avec six décès.

Et, 149 cas parmi les contacts d’enfants ayant reçu le vaccin Salk, avec six décès. […]

Au final, le nombre d’enfants vaccinés signalés comme développant la maladie est encore inconnu.

Mais, dans tout les cas le chiffre est limité; puisque, le 6 mai la distribution des nouveaux lots de vaccin a été suspendue.

La production du vaccin Cutter responsable de la plupart des cas de polio a été complètement arrêtée, en l’attente de l’enquête minutieuse du 28 avril, par l’Institut national de la santé.

Mais, concernant les cas “satellites”, la situation est bien plus grave.

Selon le Dr Florio, les enfants inoculés avec un vaccin défectueux peuvent devenir porteurs du virus.

Il a estimé (Daily Express. 16 mai 1955) que tous les 1 500 enfants vaccinés de Denver étaient devenus porteurs.

Il a dit:

“Nous avons créé un groupe de porteurs.

Et, puis il y aura un autre groupe et ainsi le cycle continuera.

C’est très angoissant.

Certains des contacts ont contracté la maladie sous sa forme la plus mortelle.”

L’intervalle entre l’inoculation et le premier signe de paralysie variait de 5 à 20 jours.

Dans la plupart des cas, il commençait dans le membre où l’injection s’est faite.

Une autre particularité dramatique est, que le nombre de personnes développant la poliomyélite est bien plus élevé par apport au prévision attendue en cas d’absence de vaccination.

Dans l’Idaho, le Dr Curl Eklund, l’une des principales autorités gouvernementales sur les virus, déclare que la poliomyélite n’a frappé que les enfants vaccinés, dans les zones où il n’y a eu aucun cas depuis l’automne précédent.

Dans 9 cas sur 10, la paralysie s’est produite dans les bras qui ont reçu l’injection.

(News Chronicle. 6 mai 1955)

Cette expérience a conduit M. Peterson, directeur de la santé de l’Idaho, à mettre un terme au programme de vaccination de masse.

D’après le Daily Telegraph (19 juin I955), il déclara:

“Nous avons perdu confiance dans le vaccin Salk.”

Le rapport continue:

“Il a dit, qu’il détient le vaccin ainsi que, les instructions pour sa fabrication, directement du responsable de l’épidémie de la polio dans l’Idaho.

Depuis le début du programme de vaccination de masse en avril, cette épidémie a entraîné 86 cas de maladie, dont sept décès.

M. Peterson a exprimé sa déception envers les scientifiques et les responsables qui n’ont pas visité l’Idaho.”

Il a affirmé:

“C’était le siège de la plus grande épidémie existante.

C’était l’endroit où ils pouvaient étudier les faits.”

Un article du Time (30 mai 1955) a commenté:

“Rétrospectivement, une bonne partie du blâme pour le vaccin snafu est aussi attribué à la National Foundation; qui, avec des années de publicité, a bâti ce danger disproportionnel de la polio par apport à son incidence réelle.

Et, cette année, elle s’est précipitée dans les vaccinations avec une préparation manifestement insuffisante.”

On ignore, les facteurs possibles qui, prédisposent une personne à la polio.

  • Le Dr Geffen est Directeur de la Santé Publique [Medical Officer of Health] de Saint-Pancras, et dans son discours résultant de ce qui vient d’être susmentionnés, il a relevé des points très intéressantes sur l’importance des facteurs qui prédisposent l’hôte au virus responsable de l’infection.

Il a donné une liste de quatre principaux facteurs d’hôte qui prédisposent une personne à développer la maladie:

(1) Opérations d’ablation des amygdales et des végétations adénoïdes.

(2) L’état de la grossesse.

(3) Effort excessif, fatigue et frisson.

(4) Petites blessures telles que l’inoculation de vaccins, l’injection de médicaments comme la pénicilline.

Dans ces cas, généralement, une paralysie est observée dans le membre qui a reçu le traumatisme.


vaccin contre la polio:

une évaluation critique de son histoire obscure, de son efficacité et de ses effets sur le long terme.

[Extrait]

‘Plusieurs études montrent que les injections augmentent la sensibilité à la polio.’

Dans les années 1940, lorsque les vaccins contre la diphtérie et la coqueluche ont été introduits, les cas de poliomyélite paralytique ont monté en flèche.

Ce graphique montre le nombre moyen de cas de poliomyélite, pour 100 000 personnes en cinq ans, avant et après l’introduction des vaccins.’

[- Rapports nationaux sur la morbidité tirés des rapports de surveillance de la santé publique des États-Unis ; Lancet (18 avril 1950), pp. 659-63)]

Une étude de 1992, publiée dans le Journal of Infectious Diseases, a validé les résultats antérieurs.

Les enfants ayant reçu des injections de DTC (diphtérie, tétanos et coqueluche) étaient significativement plus susceptibles que les témoins de souffrir de poliomyélite paralytique dans les 30 jours suivants. [16]

Selon les auteurs, ‘cette étude confirme que les injections sont une cause importante provocant la poliomyélite.’ [16:444]

En 1995, le New England Journal of Medicine a publié une étude, montrant ce qui suit.

Le mois suivant la vaccination, les enfants recevant une seule injection contre la polio étaient 8 fois plus susceptibles de contracter la polio, que ceux n’en recevant aucune.

Le risque s’est multiplié par 27, quand les enfants ont reçu jusqu’à neuf injections en un mois, après leur vaccin contre la polio.

Et, avec dix injections ou plus, la probabilité de développer la polio était 182 fois plus élevée que prévu. [17]

Pourquoi les injections augmentent le risque de la polio n’est pas claire. [18]

Néanmoins, ces études et d’autres [19-24] indiquent que ‘les injections doivent être évitées dans les pays où la poliomyélite est endémique.’ [18]

On ignore que les vaccins antipoliomyélitiques contiennent le virus simien 40.

‘Pendant quatre décennies, les responsables gouvernementaux ont insisté sur l’absence de preuve concernant la nocivité sur l’homme du virus simien, appelé SV40′

Le rapport indique:

Mais ces dernières années, des dizaines d’études scientifiques ont trouvé le virus sans cesse, dans un nombre croissant de rares tumeurs aux cerveaux, d’os et des tumeurs pulmonaires – le même SV40 cancéreux malin induit chez les animaux de laboratoire‘.

‘Encore plus troublant; le virus est détecté dans des tumeurs prélevées sur des personnes n’ayant jamais reçu le vaccin contaminé.

Ce qui fait craindre que certaines personnes infectées par le vaccin propagent le SV40.’

Barbara Loe Fisher, présidente et co-fondatrice du National Vaccine Information Center, une organisation à but non lucratif qui défend la sécurité des vaccins, a témoigné devant le sous-comité du House Government Reform Committee sur les droits de l’homme et le bien-être, en septembre 2003.

Elle déclare:

Aujourd’hui, les agences sanitaires fédérales américaines admettent les deux faits suivants:

  1. Le vaccin antipoliomyélitique Salk commercialisé, entre 1955 et 1963, a été contaminé par le SV40;
  2. Et, il a été prouvé, que le le SV40 cause le cancer chez les animaux.

Fisher déclare lors d’une conférence de 1997 sur le SV40 et les cancers humains organisée par les National Institutes of Health [NIH], ce qui suit:

“Il n’y avait aucun désaccord entre les scientifiques gouvernementaux et non gouvernementaux sur ces deux fait.”

Le seul désaccord était de savoir, si aujourd’hui, le SV40 est identifiable dans les tumeurs cancéreuses d’enfants et d’adultes vivants.

Et, si c’était le cas, si le virus du singe était en fait responsable de leur cancer.

Des scientifiques non gouvernementaux travaillant dans des laboratoires indépendants du monde entier ont dit ‘Oui’.

Mais, les scientifiques liés au gouvernement américain ont dit ‘Non’.

“Le SV-40 se transmet par voie sexuelle et de la mère à l’enfant dans l’utérus.

Les singes utilisés pour fabriquer des vaccins contre la polio ont été infectés par le virus de l’immunodéficience simienne (VIS – SIV).

Un virus qui est étroitement lié au virus de l’immunodéficience humaine (VIH), l’agent infectieux associé au SIDA.

Certains chercheurs se demandent, si les VIH ne sont pas simplement des VIS ‘résidant et s’adaptant à un hôte humain’.

Les vaccins contre la poliomyélite contiennent également du sérum de veau, du glycérol et d’autres parties de la vache; qui, ont pu être infectées par l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ou la maladie de la vache folle.

Une maladie mortelle de l’atrophie cérébrale que, certains chercheurs associent à la maladie de Cruetzfeldt-Jakob (MCJ), son équivalent humain.”

[- http://www.thinktwice.com/ Polio.pdf]

On ignore, qu’il y a eu des mises en garde concernant le vaccin contre la polio.

Le rédacteur en chef du News Chronicle (1er janvier 1956) a judicieusement dirigé sa rubrique éditoriale de “A Case for Caution”, déclarant:

‘Les parents ont l’assurance que ce vaccin sera aussi sécuritaire que les scientifiques peuvent donc l’être.

Sans aucun doute; mais est-ce aussi sûr que le public le demande?

Il n’est guère rassurant d’apprendre du Ministre de la Santé, que “le vaccin britannique a été soumis à des tests de sécurité rigoureux.

Et [il] sera, me dit-on, aussi sûr que n’importe quel vaccin peut l’être.

On se souvient de la déclaration du Dr Scheele, le chirurgien général américain, en juin 1955; qui d’après lui, “aucun lot de vaccin ne peut être prouvé sûr, avant d’être administré aux enfants.”

[Après huit ans à ce poste, Leonard A. Scheele a démissionné de son poste de chirurgien général en 1956.

Il a joué un rôle majeur dans la certification et la fabrication du vaccin antipoliomyélitique de Salk.]

On ignore le résultat.

Dans les années 1950, les campagnes nationales de vaccination sont lancées.

Or, après des inoculations massives, avec le vaccin à virus tué, le nombre de cas signalés de poliomyélite était significativement plus élevé qu’avant les injections.

Et, dans l’ensemble, il pourrait avoir plus que doublé aux États-Unis.

Dans les années 1950, les médecins et les scientifiques du personnel des ‘National Institutes of Health’ savaient bien que le vaccin Salk était à l’origine de la polio.

Certains ont déclaré franchement qu’il était ‘sans valeur en prévention et dangereux à prendre.’ [26:142]

Ils ont refusé de vacciner leurs propres enfants. [26:142]

Les services de santé ont interdit les inoculations. [26:140]

Le directeur de la santé de l’État de l’Idaho a déclaré avec colère:

‘Je tiens le vaccin Salk et ses fabricants responsables’ d’une épidémie de polio, qui a tué plusieurs Idahoens; et, hospitalisé des dizaines d’autres.’ [26:140]

Salk lui-même est cité, ayant déclaré:

‘Quand vous inoculez un vaccin contre la polio aux enfants, vous ne dormez pas bien pendant deux ou trois semaines.’ [26: 144;43]

Mais, la Fondation nationale pour la paralysie infantile et les sociétés pharmaceutiques, ayant investi massivement dans le vaccin, ont contraint le service de la santé publique américaine à proclamer à tort que, le vaccin était sûr et efficace. [26:142-5]

On ignore les simples changements de catégorisation pour déterminer l’impact de la maladie.

‘Les cas de polio ont été prédéterminés pour diminuer, lorsque la définition médicale de la polio a été modifiée.

Après l’introduction du vaccin, les cas de polio sont plus souvent signalés comme une méningite aseptique; ce qui a faussé les taux d’efficacité.’

[Source – The Los Angeles County Health Index: Morbidity and Mortality, Reportable Diseases.]

Le fait que, des tactiques douteuses sont utilisées pour fabriquer des taux d’efficacité est corroboré par le Dr Bernard Greenberg.

Dans les années 1950, il était le président du Committee on Evaluation and Standards of the American Public Health Association.

Lors des audiences du Congrès en 1962, son témoignage d’expert est utilisé comme preuve.

Il a attribué le «déclin» des cas de polio non pas au vaccin mais plutôt, à un changement dans la façon dont les médecins sont tenus de déclarer les cas.

‘Avant 1954, tout médecin qui déclarait une poliomyélite paralytique rendait service à son patient en subventionnant les frais d’hospitalisation … deux examens à au moins 24 heures d’intervalle suffisaient …

En 1955, les critères ont été modifiés …

La paralysie résiduelle est déterminée 10 à 20 jours, après le début de la maladie; et, 50 à 70 jours après son apparition …

Ce changement de définition signifiait qu’en 1955 nous avons commencé à signaler une nouvelle maladie …

De plus, les procédures de diagnostic ont continué à être affinées.

Les Infections à virus Coxsackie et la méningite aseptique a été dissociés de la poliomyélite …

Ainsi, simplement par des changements dans les critères de diagnostique, le nombre de cas paralytiques a été prédéterminé pour diminuer […]” [52:96,97]

On ignore près de 50 000 cas de paralysie proprement dite.

Alors que, l’OMS félicite l’Inde pour avoir presque éradiqué la polio, des dizaines de milliers de cas de paralysie apparaissent [en Inde] immédiatement, après la vaccination.

La polio a “statistiquement disparu” en Inde; tandis que, l’énorme pic de cas de paralysie est classé dans la catégorie non poliomyélitiques des paralysies flasques aiguës (NPAFP).

On ignore que Bill Gates, avec sa stratégie en méga-investissement charitable, a créé une grande campagne de vaccination pour «éradiquer» la polio avec un vaccin connu pour causer la polio.

‘[…] il [le vaccin antipoliomyélitique oral] ne peut pas être administré aux personnes dont le système immunitaire est affaibli.’ [1,35]

De plus, il est capable de provoquer la polio, chez des receveurs et chez les personnes immunodéprimées, qui entrent en contact étroit avec des enfants récemment vaccinés. [1,35-38]

En conséquence, en janvier 2000, les CDC ont «mis à jour» leurs recommandations sur le vaccin contre la polio, revenant aux politiques mises en œuvre pour la première fois dans les années 1950.

Les enfants ne devraient recevoir que le vaccin contre le virus tué.

Le vaccin antipoliomyélitique oral n’est utilisable que dans des «circonstances spéciales». [39-41]

[Inutile de dire que les enfants en Inde qui sont obligés de prendre les vaccins antipoliomyélitiques de Gates, vivent avec un système immunitaire affaibli en raison d’une malnutrition souvent sévère; donc, il est contre-indiqué de leur donner le vaccin contre la polio, ou à tout autre personne qui serait en contact avec eux.]

1976 – Salk

En 1976, le Dr Jonas Salk, créateur du vaccin à virus tué utilisé dans les années 1950, témoigne, que le vaccin à virus vivant était la «cause principale sinon unique» de tous les cas de polio signalés aux États-Unis, depuis 1961. [44]

(Vaccin utilisé presque exclusivement aux États-Unis du début des années 1960 à 2000. Le virus reste dans la gorge pendant une à deux semaines et dans les selles jusqu’à deux mois. Ainsi, les personnes vaccinées sont à risque et peuvent potentiellement propager la maladie, tant que l’excrétion fécale du virus se poursuit. [45])

En 1992, les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont publié un aveu selon lequel le vaccin à virus vivant était devenu la cause dominante de la polio aux États-Unis. [36]

En fait, depuis 1979, selon les chiffres des CDC, chaque cas de polio aux États-Unis a été causé par le vaccin antipoliomyélitique oral. [36]

Les autorités affirment que le vaccin était responsable d’environ huit cas de polio chaque année. [46]

Cependant, une analyse récentes [de moins de cinq ans] d’une étude indépendante basée sur les données vaccinaux du gouvernement a découvert 13 641 rapports d’effets indésirables suite à l’utilisation du vaccin oral antipoliomyélitique.

Ces rapports comprenaient 6 364 visites aux urgences et 540 décès (figure 3). [47,48]

L’indignation du public face à ces tragédies a motivé le retrait du vaccin antipoliomyélitique oral des calendriers de vaccination. [36:568;37;38]

[Je souligne].

On ignore que le Pakistan a reconnu que les vaccins antipoliomyélitiques de GAVI (Gates, Rockefellers, OMS) étaient à l’origine de la polio.

Et, qu’il est actuellement menacé par l’OMS, dans sa tentative de suspension de la vaccination antipoliomyélitique.

On ignore le lien possible entre les vaccins antipoliomyélitiques et le SIDA, et le vaccin antipoliomyélitique et la maladie de la vache folle.

[- http://www.thinktwice.com/ Polio.pdf]

Si le sida est d’origine africaine via des vaccins antipoliomyélitiques contaminés, comment cette maladie s’est-elle propagée aux homosexuels masculins en Amérique?

En 1974, des cliniques de New York et de Californie ont commencé des traitements expérimentaux sur les homosexuels atteints d’herpès.

Le traitement consistait en plusieurs doses du vaccin vivant contre la polio. [132]

Comme indiqué précédemment, ce vaccin a été produit dans les reins du singe vert d’Afrique; lequel, est un réservoir connu du virus de l’immunodéficience simienne (VIS), un précurseur probable du VIH. [59;84;97-104]

À partir du début des années 1980, des épidémies simultanées de sarcome de Kaposi et d’infections opportunistes graves (associées plus tard au SIDA) sont signalées chez les hommes homosexuels, en particulier à New York, San Francisco et Los Angeles. [99]

Ce laps de temps coïncide avec la période d’incubation moyenne entre l’infection par le VIH et le développement du SIDA. [100]

En 1982, les CDC ont conclu que de telles épidémies ‘suggèrent fortement la survenue d’une seule épidémie d’immuno-suppression sous-jacente […].’

L’année suivante, le VIH est identifié comme l’agent causal. [99]

Et, en 1992, Lancet a publié la première explication scientifique.

Elle montre comment des doses répétées de vaccins antipoliomyélitiques contaminés par le SIV [VIS] peuvent avoir semé le VIH chez les hommes homosexuels américains. [99]

Les agents infectieux associés à l’ESB [maladie de la vache folle] sont capables de contaminer les vaccins antipoliomyélitiques.

Car ils ne sont pas seulement cultivés dans les reins de singe, mais aussi dans le sérum de veau. [3]

En fait, de nombreuses parties de la vache sont utilisées dans la production de vaccins.

Le glycérol est dérivé de la graisse de vache; et, la gélatine et les acides aminés proviennent des os de vache.

De plus, le milieu de croissance pour les virus et autres micro-organismes peut nécessiter du muscle squelettique de la vache, des enzymes et du sang. [139]

Dès 1988, les autorités savaient que les vaccins pouvaient être infectés par des agents transmissibles associés à l’ESB.

Pourtant, en Angleterre, les fabricants de vaccins ont attendu des mois avant de passer à des vaches moins susceptibles d’être infectées.

Et, ils ont refusé de retirer le stock actuel des étagères et des cabinets médicaux, jusqu’à ce que tout soit vendu, ou expiré cinq ans plus tard, vers la fin de 1993. [146]

Un législateur indigné a déclaré, ce qui suit.

‘Le ministère de la Santé a fait preuve de négligence criminelle en n’ayant pas exigé le retrait immédiat, ou l’arrêt de l’utilisation des vaccins provenant des sources potentiellement contaminées.’ [146]

Malgré l’appréhension à l’échelle nationale, les fabricants ont continué à ignorer les directives européennes. [150]

Enfin, en octobre 2000, le ministère de la Santé est devenu si préoccupé par la probabilité que des enfants soient infectés par des vaccins contaminés par l’ESB, et soient la proie de la maladie de Cruetzfeldt-Jakob [151], qu’ils ont émis un rappel de centaines de milliers de vaccins antipoliomyélitiques, fabriqués à partir de sérum bovin fœtal extrait de vaches britanniques. [139,148,152]

(La maladie de Cruetzfeldt-Jakob des dizaines de personnes, y compris des enfants, l’ont déjà contractée)

On ignore qu’après avoir été honnête sur les vaccins contre la polio, sur les chiffres montrant que les vaccins causaient la polio, ainsi que les avertissements, cette telle honnêteté a presque disparu, mais pas les vaccins ou les victimes.

Le public a été amené à croire, que les vaccins contre la polio sont essentiels.

Ils sont désormais obligatoires et sont administrés en plusieurs doses.

C’est ainsi que se joue le jeu de la polio.

On ignore l’histoire, la science et la réalité, et on croit simplement ce qui a été déclaré; que, le vaccin contre la polio a éradiqué la polio.

Et, en se basant sur cette magie du vaccin contre la polio, on croit, malgré toutes les mutilations, les maladies et la corruption financière, en soutenant a contrario que, les vaccins sont des miracles de la médecine moderne.

Stan Burke spécial pour Salem-News.com


Autres

14 avril 2020, Washington Post – Le vaccin antipoliomyélitique contaminé qui a rendu malades et mortellement paralysé les enfants en 1955

20 mai 2021, Ohio Capital Journal – Jeudi de l’histoire: le déploiement du vaccin contre la polio en 1955 ressemble à l’ère COVID-19

19 juin 2015, Miracles médicaux modernes infructueux: la fraude derrière les vaccins contre la polio et la variole

Le mensonge de Salk qui a éliminé la polio, dans les années 1950, est la raison pour laquelle nous avons autant de vaccins aujourd’hui.

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